Un peu d’histoire de la fondatrice de Rialeza et sa passion franco-brésilienne.

Je suis Mariana, brésilienne originaire de l’immense ville de São Paulo. J’adore mon pays d’origine pour la gaieté et la spontanéité de son peuple. En arrivant en France, j’y ai retrouvé ces valeurs qui me sont chères et d’autres sont également devenues les miennes comme la consommation plus responsable dans le respect des hommes et de la nature.

Ville de São Paulo dans le quartier Luz

En France pas de “saudade” : pas de mal du pays


Gorges du Tarn dans le Sud Ouest de la France

A 23 ans je quitte la frénésie qui anime São Paulo pour passer 2 ans en Angleterre. Je regagne ensuite le Brésil mais la nostalgie du vieux continent était en moi. Puis, grâce à ma spontanéité, je ne prend que 7 jours pour me décider et organiser mon départ pour Toulouse. Enthousiasmée par l’aventure, je me répète ce jeu de mots : I have nothing to lose (Toulouse), je n’ai rien à perdre. À peine arrivée, j’ai succombé au charme de cette ville Rose blanchie par la neige. Quatre ans plus tard, c’était au tour de la mystérieuse Bretagne de me séduire. La sensation de me sentir chez moi dès les premiers mois dans ce pays m’étonnait.

La France c’est un pays que j’ai envie de croquer à pleines dents, mais pas que pour sa formidable gastronomie ! C’est aussi lié à la variété de ses paysages et sa culture. La nature me tient à cœur, j’ai vécu des moments inoubliables en montagne, jusqu’à en avoir les larmes au yeux au gouffre d’Esparros dans les Hautes-Pyrénées. Je suis admirative de l’engagement des français dans la lutte pour leurs droits et leur sens critique développé. Les français m’ont appris à développer en moi les valeurs d’une consommation responsable, du commerce équitable, du respect de la biodiversité et du respect de l’humain. Je suis pleine d’espoir à l’idée de pouvoir continuer à en apprendre plus sur cette accueillante France, ces habitants et moi même.

“Alegria” : la joie brésilienne

Ce que je trouve merveilleux au Brésil, c’est la vivacité de ses festivités. Il n’y a pas que le Carnaval ! Je parle des évènements du quotidien. Certains disent que les brésiliens commencent à danser dans le ventre de leur mère. À partir de 10 ans mon père m’amenait à la « samba com feijoada » le samedi après midi. Ce sont des fêtes quotidiennes et populaires où l’on mange le plat typique la feijoada, on chante, on danse la samba, seul, en ronde ou en couple, et tous les âges se mélangent. Je vous rassure, pas besoin de savoir danser ou d’être brésilien pour y participer, l’accueil chaleureux est garanti ! Avec la culture de l’apéro, je retrouve en France toute la convivialité et la festivité de la samba. Très vite, avec mes nouveaux amis français, on se retrouvait pour l’apéro, au bord de la Garonne, en balade, chez les uns et les autres, … partout et à toute heure ! Dans ces conditions je ne souffrais pas du mal du pays, toute la bonne humeur et la gaîté du Brésil j’ai pu la retrouver ici.


Samba com feijoada, quartier Pinheiros dans la ville de São Paulo

Une autre tradition brésilienne est l’ « abraço », littéralement l’embrassade, se prendre dans les bras ! Les gens aiment bien se prendre dans les bras. Par exemple, si vous allez voir ma grand mère, elle vous fera un bisous sur la joue tout en vous prenant fort dans ses bras. Les français ont parfois tendance à nous trouver trop tactiles. Mais attention brésiliennes si un français vous demande de vous embrasser.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *